Sunday, May 1, 2016

FRANCE : Optimum Tracker fait entrer le tracker solaire dans l’ère des objets connectés


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Grâce à trois brevets innovants, Optimum Tracker fait bouger l’industrie du solaire en créant une nouvelle génération de tracker qui améliore encore les performances des centrales photovoltaïques par temps nuageux. Quand le tracker entre dans l’ère du digital !

Optimum Tracker, spécialiste de la conception, la production et l’installation de tracker solaires sur les centrales photovoltaïques de grandes envergures vient de déposer trois brevets pour la création d’une application innovante : Opti-SkyControl. Elle analyse en temps réel la nébulosité du ciel et adapte en fonction l’inclinaison des trackers pour permettre une production optimisée lorsque les rayons du soleil sont diffus. « A travers cette innovation hardware et software, nous avons voulu doter d’intelligence des produits qui jusqu’à présent n’embarquaient que des innovations mécaniques. C’est une révolution dans le domaine du tracker : on ouvre la voie à des produits en phase avec notre temps, de plus en plus performants et au service de la révolution énergétique » précise Madyan De Welle, co-fondateur d’Optimum Tracker et Directeur de l’Innovation.

Opti-SkyControl : un grain de production jusqu’à 2% selon les mois.

Grâce à un algorithme prédictif, une caméra hémisphérique et des capteurs photosensibles mesurant l’intensité lumineuse, le système est capable de faire des prévisions à court terme de l’évolution de la masse nuageuse. En fonction de quoi, il calcule l’angle d’inclinaison optimale du tracker pour obtenir la luminance solaire la plus élevée dans ces situations de lumière diffuse. Afin d’être encore plus précis, l’Opti-SkyControl prend en compte le type de longueur d’onde qui sont plus productives pour les panneaux solaires installés sur le site, pour que leur orientation se fasse vers le point lumineux du ciel le plus efficace pour les panneaux.
« Nous avons intégré de l’intelligence artificielle dans le tracker : l’algorithme analyse ses précédentes prévisions pour améliorer ses prévisions futures. Il est aussi capable de reconnaitre le type de nuage grâce à une base de modèles déjà appris, et de l’enrichir grâce aux analyses effectuées sur le lieu d’implantation. Cela permet de faire des prévisions à plus long terme et plus précises en fonction du comportement nuageux local » explique Madyan De Welle. Qui dit prévision long terme de la cartographie du ciel dit meilleur rendement de production. Car l’Opti-SkyControl commande au tracker de passer en mode « suivi de la lumière diffuse » uniquement quand l’algorithme prévoit un temps de maintien minimal de l’angle optimal de captation, afin qu’il y ait un réel grain de production. Les études du laboratoire ARMINE des Mines de Paris, spécialisé dans le calcul de productible des systèmes photovoltaïques, quantifient les grains de production de +0.4% à +2% par mois selon la période sur différents points du globe.

FRANCE : Une nouvelle norme pour les installations PV avec stockage

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La norme XP C 15-712-3, intitulée « Installations photovoltaïques avec dispositif de stockage et raccordées à un réseau de distribution », fixe les bonnes pratiques d'une filière en plein essor. Le 10 février, une nouvelle norme volontaire sur les installations photovoltaïques équipées d'un dispositif de stockage a été publiée. C'est inédit : actuellement, il n'existe aucune norme française homologuée, ni norme européenne spécifique aux installations photovoltaïques avec dispositif de stockage et raccordées à un réseau public de distribution. Ce nouveau document, à l'état de norme expérimentale et référencé XP C 15-712-3, vient combler ce manque. 

En l'espèce, il vient compléter la série des guides existants sur les installations photovoltaïques :
UTE C 15-712-1 de juillet 2013 : Installations photovoltaïques sans stockage et raccordées au réseau public de distribution ;
UTE C 15-712-2 de juillet 2013 : Installations photovoltaïques autonomes non raccordées au réseau public de distribution avec stockage par batterie.

La norme a été élaborée par l'ensemble des acteurs du domaine des installations électriques à basse tension et a reçu le soutien des acteurs de la filière Systèmes de conversion photovoltaïque de l'énergie solaire. 

Une solution à l'intermittence 

L'usage de générateurs photovoltaïques associés à un système de stockage (sous forme de batteries ou d'hydrogène, en particulier) donne la possibilité de décorréler la production de la consommation d'électricité : en l'absence de soleil, le stockage restitue l'énergie accumulée précédemment aux heures très ensoleillées durant lesquelles la production était excessive par rapport aux besoins du consommateur. « C'est une solution au problème de l'intermittence des énergies renouvelables », résume Hélène Destruel, chargée de normalisation chez AFNOR. 

Ces installations avec stockage présentent un intérêt particulier dans les îles françaises (Corse, Antilles, Réunion), territoires où la ressource solaire est importante mais dont le réseau électrique est isolé : sans interconnection avec le continent, difficile de supporter les variations brutales de corrélation entre production et consommation d'électricité. En l'occurrence, le stockage permet un lissage précieux. Le développement de telles installations, encouragé par les appels d'offres gouvernementaux, impose de préciser les règles de mise en œuvre. C'est précisément l'objet de la nouvelle norme.

FRANCE : SolarWorld fournit une installation solaire de 4,5 mégawatts à l’aéroport de Montpellier


Aeroport de Montpellier
Cérémonie dans le ciel de Montpellier : l’aéroport de Montpellier a récemment célébré la mise en service d’une installation solaire de 4,5 mégawatts avec des panneaux SolarWorld, en organisant le survol de son site par un Airbus A380. La plus grande installation solaire réalisée sur un aéroport français en guise d’ombrières couvre 1 800 places de parking. 16 000 modules de la gamme Sunmodule Plus 280 mono produiront à l’avenir quelque 6 200 mégawattheures d’électricité propre par an. De plus, des voitures électriques peuvent faire le plein d’énergie du soleil à deux stations-service solaires, ajoutées en marge du projet principal.

Les contraintes aéroportuaires ne permettant pas l’utilisation de modules photovoltaïques standards, le projet a représenté un véritable défi. En effet, pour garantir la sécurité du trafic aérien, il faut pouvoir éviter toute réflexion sur les modules, afin que les pilotes ne soient pas éblouis lors du décollage ou de l’atterrissage. En conséquence, SolarWorld a modifié le processus de laminage complet au prix d’une procédure complexe et les modules ont été équipés d’un verre structuré non réfléchissant. Ce verre spécial dirige les rayons du soleil à l’intérieur du module. Ainsi, même en cas de fort rayonnement solaire, les pilotes n’ont à craindre aucun reflet lorsqu’ils regardent en direction de l’installation. Énergies du Sud, mandataire de la société de projet, créée en 2014, et La Compagnie du Vent (groupe ENGIE), ont opté en faveur des modules photovoltaïques de SolarWorld, car leurs membres ont été séduits par le niveau de qualité des modules « Made in Germany », leur durabilité et leur bilan carbone extrêmement bas.

La société de projet se compose de membres d’Énergies du Sud, de La Compagnie du Vent, de la Caisse des Dépôts et de l’aéroport de Montpellier Méditerranée, qui ont tous fait part de leur enthousiasme à l’égard de cette installation solaire unique en son genre. « Nos trois sites de production situés à Freiberg, Arnstadt et Hillsboro fonctionnent de manière entièrement automatisée en s’appuyant sur une technologie de pointe. Avec ce projet, nous avons prouvé que SolarWorld est toutefois en mesure de réagir à des exigences particulières et d’adapter les processus de production en conséquence », témoigne Frank Asbeck, président du directoire de SolarWorld.

SolarWorld REAL VALUE : La société SolarWorld AG fabrique et commercialise des solutions photovoltaïques high-tech et contribue ainsi à une production énergétique propre pour la planète. Sis à Bonn en Allemagne, le groupe emploie environ 3 800 personnes et possède des sites de production à Freiberg et Arnstadt en Allemagne, ainsi qu’à Hillsboro aux États-Unis. De la matière première le silicium, en passant par les wafers et les cellules solaires, jusqu’au panneau solaire, l’entreprise maîtrise toutes les étapes de la production. Elle possède également son propre programme de recherche et de développement. Grâce à son réseau international de distribution, SolarWorld fournit des panneaux solaires et des solutions complètes à ses clients situés partout dans le monde. La société accorde beaucoup d’importance au respect des standards sociaux les plus exigeants sur tous ses sites internationaux et s’engage à fabriquer ses produits avec le minimum de ressources d’énergie. SolarWorld a été créée en 1998 et est, depuis 1999, cotée en bourse.

MADAGASCAR : Sept centrales solaires pour 20 000 habitants dans le sud de l'Île


A Madagascar, 20 000 habitants ont désormais accès à l’électricité grâce au solaire. 

Une énergie verte, fiable et durable en réponse aux défis énergétiques et environnementaux du continent africain.

Depuis plus de 25 ans, la Fondation Énergies pour le Monde (Fondem) s’implique concrètement aux côtés des pays africains pour accroître l’accès à l’électricité par énergies renouvelables. 

Alors que les chefs d’État se sont engagés, lors de la récente COP 21, à augmenter la capacité électrique par énergies renouvelables, des solutions viables sont déjà mises en œuvre dans le grand sud de Madagascar : 7 localités ont été électrifiées entre novembre et février derniers, grâce à l’installation de centrales solaires photovoltaïques par la Fondem et ses partenaires locaux.

Aujourd’hui, moins de 5 % de la population du sud de Madagascar dispose de l’électricité. Grâce au projet Boréale, mené par la Fondem, ce sont 20 000 habitants supplémentaires qui peuvent désormais profiter d’un service électrique de qualité, et respectueux de l’environnement. Le quotidien dans les foyers s’est nettement amélioré, particulièrement pour les femmes et les enfants, les activités économiques peuvent se développer et se prolonger une fois la nuit tombée et les habitants se sentent en sécurité : les rues éclairées éloignent désormais les « dahalos », voleurs de bétail nocturnes.

Le projet « Boréale » s’inscrit parfaitement dans les objectifs de la COP 21. Le vendredi 18 mars, le chef de l’État malgache, M. Héry Rajaonarimampianina, accompagné de l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, M. Antonio Sanchez, ont inauguré la centrale solaire de Mahatalaky, l’une des 7 localités équipées.

Pour mener à bien ce projet, la Fondem a pu compter sur le soutien financier de ses partenaires : l’Union Européenne, l’ADEME, la Fondation Prince Albert II Monaco, la fondation d’entreprise Nexans, les sociétés Altawest et Sunna Design, ainsi que ses 10 000 donateurs, directement ou via la gamme AGIR du Crédit Coopératif.

KENYA :La plus grande centrale solaire d'Afrique orientale en projet


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Le Kenya va construire une centrale solaire dans le comté de Garissa (nord du pays), la plus grande du genre au niveau de l'Afrique de l'Est, selon l'Autorité de l'électrification rurale du Kenya (REA).

La nouvelle usine, dont la réalisation nécessitera un investissement de 128 millions de dollars qui sera financé par le gouvernement chinois, devra produire 55 MW nécessaires pour l'approvisionnement de 625.000 foyers à l'échelle de la région, a précisé la REA, citée par des médias.

Les travaux de construction de la centrale, qui s'étalent sur un an, devraient démarrer en juillet prochain, a fait savoir l'agence étatique chargée de la réalisation de ce projet, qui permettra également la création d'environ 1.000 emplois et aura un impact important sur le développement socio-économique de la région nord du pays.

Outre l'énergie solaire, le pays a résolument pris le pari d'investir dans d'autres sources propres, renouvelables et bon marché, en particulier la géothermie.

En effet, le Kenya a plus que doublé sa production énergétique issue de la géothermie à 609 MW ces dernières années, soit plus d'un quart de sa production globale d'électricité, occupant ainsi le 8è rang à l'échelle mondiale avec 5 % de la production.

FRANCE : Enerplan propose deux mesures concrètes pour enrayer le recul du marché du solaire thermique


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Enerplan syndicat des professionnels de l'énergie solaire et UNICLIMA syndicat des industriels du génie climatique, ont consolidé leurs éléments statistiques pour ajuster l'évaluation du marché 2015 de la chaleur solaire en France. Avec 101 450 m² (71 MWth) installés en 2015, ce marché régresse de 33% par rapport à 2014, avec une baisse plus marquée pour le chauffe-eau solaire individuel (- 44%) que dans le collectif (- 22%). La chute des prix de l'énergie fossile qui impacte le marché de la rénovation n'est pas la seule justification à ce décrochage du marché de la chaleur solaire en 2015. La réglementation actuelle accentue la dynamique de contraction du marché. Enerplan tire la sonnette d'alarme et propose deux mesures concrètes pour enrayer le recul du marché dès 2016. 

1/ Pour le marché de la maison individuelle en rénovation : mettre fin à la concurrence fiscale déloyale entre le chauffe-eau solaire et le chauffe-eau thermodynamique. A cette fin, nous proposons de plafonner la dépense éligible pour le CET afin d'avoir plus d'équité sur le marché de la rénovation, ce qui par ailleurs fera faire des économies au budget de l'Etat. 

Alors que l'assiette des dépenses éligibles au crédit d'impôt est encadrée depuis 2008 pour les équipements solaires thermiques avec une limite en €/m² (soit une assiette maximale de 2000 à 5000 € pour CESI, il n'y a aucun encadrement spécifique pour le chauffe-eau thermodynamique (CET). Cela entraîne des dérives commerciales constatées sur le terrain, avec des CET vendus à des prix proches du plafond du crédit d'impôt (16 000 €) pour appuyer sur le ressort de l'optimisation fiscale. 

2/ Pour le marché du collectif, il faut rapidement trouver une issue positive au problème de valorisation de la chaleur solaire collective dans le moteur de calcul RT2012 : en effet, la sous-estimation (de 15 à 30%) de la chaleur solaire collective dans le calcul réglementaire RT 2012 / à la productivité réelle est hautement préjudiciable à l'industrie solaire française. Elle conduit à beaucoup moins prescrire cette solution technique pour la production d'eau chaude, par effet du calcul réglementaire. Il faut rétablir le plus rapidement possible l'équité de valorisation du solaire thermique collectif dans le moteur de calcul RT 2012. 

Cela devient d'autant plus urgent, que la bonification du droit à construire dont nous attendons la sortie du décret, s'appuiera sur une performance RT 2012 -20%. Cette bonification en contrepartie d'efficacité énergétique, pourrait pallier le droit à surconsommer prorogé jusqu'en 2018 qui a fait sortir le solaire des programmes de logements neufs. 

« ENERPLAN a alerté le ministère du logement depuis plus de 2 ans sur le problème de sous-valorisation de la chaleur solaire collective dans le moteur de calcul RT2012. Nous en appelons à la ministre Emmanuelle Cosse, pour accélérer le retour du solaire thermique dans les immeubles collectifs neuf d'où la RT 2012 l'a fait sortir ! Par ailleurs, nous espérons que les parlementaires et le gouvernement seront réactifs vis-à-vis de l'encadrement du crédit d'impôt pour le chauffe-eau thermodynamique, pour rétablir de l'équité fiscale vis-à-vis du chauffe-eau solaire et éviter les pratiques éco-délinquantes par ailleurs » déclare François Gibert, vice-président du syndicat.

PHILIPPINES : Panasonic a fait don de plus de 50.000 lanternes solaires


Le « Projet des 100 mille lanternes solaires » de Panasonic Corporation a dépassé son échéance de mi-parcours, le nombre cumulatif de lanternes solaires données ayant dépassé les 50 000 le 10 mars 2016.

Ce projet a été lancé en février 2013 avec un don de 3.000 unités en Birmanie, d'autres dons ont ensuite été effectués dans d'autres régions d'Asie et d'Afrique sans accès à l'électricité.

Le nombre de lanternes solaires données était de 10.000 pour 3 pays au cours de l'exercice 2013, 14 114 pour 10 pays au cours de l'exercice 2014 et 20.364 pour 11 pays au cours de l'exercice 2015. Au cours de l'exercice 2016, Panasonic poursuit ses dons de lanternes solaires, et, le 10 mars 2016, 702 unités ont été données à la province de Yen Bai au Vietnam.

Le nombre total de lanternes solaires données a alors dépassé les 50.000. Ensuite, à la mi-mars 2016, Panasonic a fait don de 2 400 unités au Cambodge et de 760 unités au Bangladesh. Qui plus est, des dons seront faits à l'Indonésie, à l'Inde, et à la République démocratique du Congo d'ici fin mars 2016, portant le total à plus de 60.000 unités.

Le « Projet des 100 mille lanternes solaires » est l'une des activités de citoyenneté d'entreprise de Panasonic (activités de contribution sociale) utilisant les « produits » fabriqués par la société.

Plus de 1,2 milliard de personnes* vivent encore sans accès à l'électricité dans le monde. Le manque d'éclairage électrique exerce un impact considérable sur la santé, l'éducation, la génération de revenus et la sécurité la nuit. Panasonic espère pouvoir atténuer les défis sociaux qu'affrontent les habitants de pays en développement et émergents qui vivent sans accès au réseau. La société espère également apporter des changements positifs à leur vie en faisant don de petits dispositifs d'éclairage alimentés par l'énergie solaire. Panasonic a également fait don de lanternes solaires pour aider des communautés affligées par des catastrophes naturelles à grande échelle ou par des épidémies.

Panasonic souhaite faire don de 100.000 lanternes solaires dans le cadre de ce projet d'ici 2018. En principe, les destinataires sont des organisations à but non lucratif, non gouvernementales, humanitaires et internationales. À ce jour, 80 organisations de 16 pays ont reçu ces lanternes solaires.

Les rapports de ces organisations ont indiqué que ces lanternes solaires ont été employées de façon efficace pour diverses activités couvrant les études des enfants, l'alphabétisation des adultes, des accouchements et un traitement médical plus sécurisés, ainsi que la génération de revenus, et ont permis d'améliorer la qualité de vie des habitants de zones rurales non reliées au réseau électrique.

Panasonic indique vouloir continuer à accélérer ses efforts dans le cadre du Projet des 100 mille lanternes solaires dans le but de faire don de 100 000 unités d'ici 2018, son 100e anniversaire, et renforcer ses efforts pour contribuer à la réalisation des « Objectifs de développement durable (ODD) » adopté par des leaders mondiaux aux Nations-Unies en septembre 2015.

*Source : International Energy Agency (IEA), World Energy Outlook 2015 .

îles Maldives : nouvelle centrale électrique hybride hors-réseau


Une centrale électrique hybride dotée d'une puissance de 2MW, située sur l'une des 1.3190 îles Maldives va permettre d'économiser 275 000 litres de diesel par an. Ce projet, en cours d’achèvement, marque un pas en avant dans le déploiement du Groupe Electro Power Systems dans la région Asie-Pacifique.

Le Groupe Electro Power Systems livrera très prochainement, via sa filiale Elvi Energy, une nouvelle centrale électrique hybride hors-réseau au sein d'un complexe hôtelier de luxe dans l'océan Indien. La mise en service de l'installation devrait avoir lieu fin juin 2016.

Avec ce projet aux Maldives – qui fait suite à la mise en service réussie de la centrale hybride en Afrique orientale il y a deux semaines - l'innovation continue du Groupe Electro Power Systems en matière d'énergies renouvelables et de technologie de stockage fournira un nouvel exemple d'excellence, soulignant le rôle stratégique de l'acquisition d'Elvi Energy dans l'accélération des activités de l'entreprise hors-réseau.

L'investissement des donneurs d’ordre en 2016 pour cette centrale électrique hybride est d'environ 450 000 euros comprenant l'ingénierie, la fourniture et l'installation d'une solution renouvelable de stockage clé en main. Cette centrale permettra, une réduction de la consommation de diesel d'environ 275 000 litres par an, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre d'environ 165 tonnes de CO2 par an.

« Les investissements technologiques réalisés par le Groupe en 2015 démontrent que les systèmes de stockage en énergie hybride et les centrales électriques hybrides ne sont pas seulement une option viable pour alimenter les zones hors-réseau, mais aussi une formidable opportunité de réduire à la fois les coûts d'électricité et les émissions de carbone », a commenté Fabio Magnani, directeur des opérations du Groupe Electro Power Systems.

La centrale électrique hybride fournira une puissance de 2MW à un complexe touristique et à des lodges situés complètement hors-réseau; elle sera principalement composée de panneaux solaires, d'un système de stockage d'énergie, d'un système de contrôle avancé, d'une centrale énergétique. C’est donc une véritable centrale électrique contrôlée entièrement à distance.

Tout a été prévu pour minimiser l'empreinte carbone, en équipant pour cela les toits des différents bâtiments du complexe de panneaux photovoltaïques.

« Nous transformons le secteur de la production d'électricité à distance en un secteur à l'avenir durable, permettant aux énergies renouvelables d'occuper leur place dans la société sans avoir recours aux subventions », a commenté Gabriele Marchegiani, directeur général d'Elvi Energy et vice-président exécutif du Groupe Electro Power Systems.

En raison de leur emplacement, les îles Maldives font face à des défis importants en termes d'énergie et d'approvisionnement logistique. Situées à plus de 1 000 km du continent le plus proche, et sans accès au réseau électrique, près de la totalité de l'approvisionnement en électricité est réalisé par des groupes électrogènes. De plus, l’archipel, situé à faible altitude et composé de 1 190 îles, est l'un des pays les plus menacés par la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique. Tout cela est donc problématique, tant d'un point de vue environnemental qu'économique. C'est aux Maldives que la production d'électricité en Asie du Sud coûte le plus cher, allant jusqu'à 40 $ US cents / kWh, et le pays dépense 14% de son PIB - plus que pour la santé et l'éducation réunies – pour l'importation de combustibles fossiles

PHILIPPINES : Bouygues livre la plus grande ferme photovoltaïque d'Asie du sud-est




Bouygues Energies & Services, BYME et VSL, filiales de Bouygues Construction ont annoncé mardi avoir livré la plus grande ferme solaire d'Asie du sud-est, située sur l'île de Negros aux Philippines et dotée d'une puissance totale de 132 MWc.

Helios Solar Energy Corporation, une joint-venture entre le développeur local Gregorio Araneta Inc. et Soleq, avaient confié ce contrat clefs en mains au Groupe en mars 2015. Soleq est la branche solaire du groupe asiatique d'énergie renouvelable Equis Pte Ltd (Equis).

« Après la réalisation par Bouygues Energies & Services avec Bouygues Thai de trois fermes solaires en Thaïlande, notre client nous a renouvelé sa confiance pour une nouvelle centrale photovoltaïque aux Philippines. Nous sommes ravis d'avoir relevé ce challenge et espérons développer d'autres projets en commun à l'avenir », a indiqué Jean-Christophe Perraud, Directeur général de Bouygues Energies & Services.

Ce contrat clefs en main comprend l'ingénierie, la fourniture des équipements et la construction (EPC, Engineering Procurement & Construction) de la ferme solaire. Il comporte un engagement sur la performance de la centrale au moment de la livraison et pendant les premières années d'exploitation. Les travaux ont démarré en mai 2015. Plus de 425 000 panneaux ont été posés sur une surface de 170 hectares. La centrale, raccordée au réseau national, aura une production annuelle proche de 190 000 MWh par an, soit l'équivalent de la consommation annuelle moyenne de 170 000 foyers philippins.

Bouygues Construction sera également en charge de l'exploitation et de la maintenance de la centrale pendant 4 années, avec une soixantaine de collaborateurs locaux sur site.

Développement et implication locale

L'économie des Philippines connaît une croissance annuelle forte (entre 6 et 7 % par an depuis 3 ans) et un déficit chronique de production d'énergie. Le développement des énergies renouvelables est au cœur d'un programme gouvernemental ambitieux qui fait des Philippines l'un des marchés les plus importants d'Asie dans ce domaine.

Bouygues Construction, qui souhaite développer ses activités Energies & Services en Asie, a encouragé la proximité locale pour réaliser ce projet. Le Groupe a par exemple recruté et formé plus de 1 500 collaborateurs locaux, dont certains contribueront à l'exploitation et la maintenance de la centrale solaire. Bouygues Construction s'est également engagée auprès des communautés locales, en facilitant l'accès à l'éducation ou en luttant contre la sous nutrition dans les villages environnants.

Bouygues Energies & Services développe des projets à la carte ou clés en mains de centrales de production d'énergie photovoltaïque, thermique, à cogénération ou biomasse. La filiale de Bouygues Construction peut réaliser l'ensemble d'un projet, de l'ingénierie financière à l'exploitation-maintenance, en passant par la conception-construction. Elle possède de solides références en construction et en exploitation de centrales photovoltaïques en France, en Thaïlande et au Royaume-Uni.

CHINE : Batteries transports : Forsee Power développe sa production





Forsee Power a annoncé le lancement de nouvelles lignes d'assemblage automatiques de batteries sur son site chinois de Zhongshan, dans la région de Canton, avec une capacité d'assemblage de plus de 100 000 batteries pour la ligne de scooter et de 1 000 batteries pour la ligne de bus électriques.

Après avoir investi plus d'un million d'euros dans le site de Moissy-Cramayel inauguré le 5 novembre dernier, Forsee Power poursuit sa politique d'investissements avec 1,5 millions d'euros dans de nouvelles lignes d'assemblage et de production sur son site de Zhongshan en Chine, pour accompagner sa forte croissance en Chine.

En plus de la nouvelle ligne automatique de batteries de scooter et de vélos électrique, Forsee Power crée une ligne de production de batteries pour bus et camions avec un lancement prévu à fin 2016. Sa capacité de production sera de 300 MWh dès 2017, soit l'équivalent de 1 000 bus électriques.

Forsee Power annonce également le recrutement en Chine d'ingénieurs systèmes et de chefs de projets pour le développement local de ses batteries et l'accompagnement à l'exportation de ses clients internationaux et chinois. Le site et le bureau de Zhongshan, créé en 2003, compteront 200 personnes à fin 2016.

« Ces investissements nous permettent d'honorer un carnet de commandes significatifs jusqu'au premier trimestre 2017. Nous prévoyons une montée en cadence de la ligne pour Bus Electriques dès le début de l'année 2017 » indique Frédéric Poupeau, Directeur Général de Forsee Power Chine.

Le chiffre d'affaires prévisionnel de la filiale chinoise devrait représenter 20 à 25% du chiffre d'affaires global de Forsee Power d'ici 2017.

Sunday, April 3, 2016

SUISSE : La pérovskite, le matériau miracle des alchimistes suisses du photovoltaïque

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Des chercheurs suisses du CSEM développent une nouvelle technologie pour capter l'énergie solaire afin de rendre les cellules plus efficientes et plus avantageuses. Trois organisations suisses ont démarré avec leurs neuf partenaires internationaux un projet européen de recherche qui vise à développer une nouvelle génération de cellules photovoltaïques. Ces cellules utiliseront la technologie photovoltaïque à base de pérovskite*, une technologie qui pourrait se révéler très efficiente et moins chère qu'aujourd'hui. Le CSEM coordonne ce projet baptisé CHEOPS et devisé à 5 millions d'euros. 

La technologie photovoltaïque à base de pérovskite fait référence à une nouvelle catégorie de matériaux dotés d'une structure cristalline particulière. Elle présente de belles perspectives d'avenir en termes de coûts de fabrication et d'efficience. Aujourd'hui, cette technologie ne s'applique que pour des petites surfaces produites en laboratoire avec une durée de vie limitée. Le projet CHEOPS ambitionne de développer cette innovation afin de permettre à l'économie et à la société d'en profiter. Les partenaires impliqués dans le projet vont chercher à améliorer la technologie actuelle en développant une cellule tandem dont la partie supérieure sera composée de pérovskite, mais dont la base restera en silicium. 

Passer du laboratoire à l'industrie 

« En tant que chercheur, on ressent un énorme enthousiasme en atteignant une efficience record avec une cellule d'un millimètre carré », relève Sylvain Nicolay, responsable des revêtements photovoltaïques au PV-centre du CSEM et coordinateur du projet CHEOPS. « Nous avons toutefois besoin de modules d'au moins 15 centimètres sur 15 centimètres pour convaincre l'industrie du potentiel de cette technologie et nous devons garantir leur stabilité à long terme ». Un autre objectif du projet est de permettre de produire facilement ces cellules dans l'environnement industriel actuel. 

Le meilleur de deux mondes : des cellules tandem 

Les chercheurs s'orientent vers des cellules tandem composées d'une cellule en silicium cristallin et d'une autre en pérovskite. « De telles cellules peuvent capter un spectre de lumière plus large que les cellules simples, ce qui devrait pousser leur rendement vers les 30% », explique Christophe Ballif, directeur du PV-centre du CSEM. A plus long terme, les capacités de production actuelles, conçues pour le silicium, n'auront peut-être besoin que d'adaptations mineures pour être en mesure de produire ces nouvelles cellules. La couche en pérovskite sera simplement ajoutée à la cellule conventionnelle afin d'agir comme un « booster » d'efficacité. 

Contribuer à la « démocratisation » de l'énergie solaire 

Le CSEM et ses partenaires se réjouissent d'unir leurs efforts au sein de ce projet européen, forts de la conviction qu'il est essentiel d'améliorer inlassablement l'attractivité de l'énergie solaire en abaissant son coût et améliorant son rendement. La technologie photovoltaïque à base de pérovskite peut permettre un pas important en ce sens, un véritable gap technologique tout en offrant de précieuses nouvelles opportunités de développement pour les entreprises actives dans ce secteur.

*Du nom d'un minéralogiste russe, la pérovskite est un matériau créé par les chimistes dans les années 80, à partir d'un cristal présent dans certaines roches. Elle présente des propriétés exceptionnelles et très variées.

USA : Cellule solaire CdTe : record mondial de rendement de conversion









First Solar a annoncé mardi avoir établi un nouveau record mondial de recherche au niveau du rendement de conversion des cellules photovoltaïques (PV) à base de tellurure de cadmium (CdTe).

L'entreprise a atteint un rendement de 22,1 %, certifié au laboratoire photovoltaïque du Technology and Applications Center (TAC) de Newport Corporation. Ce record obtenu dans le cadre de la recherche sur les cellules à couche mince, confirme la tendance à l'amélioration des performances.

La cellule étudiée faisant l'objet du record a été conçu dans l'usine de fabrication de l'entreprise, située à Perrysburg dans l'Ohio, et au centre de développement et de recherche à l'aide de processus et matériaux adaptés à une fabrication à l'échelle commerciale. Outre la certification du laboratoire TAC de Newport, le record a été enregistré dans le tableau de référence « Meilleure efficacité en matière de recherche sur les cellules » du Laboratoire national des énergies renouvelables (NREL) du département américain de l'énergie.

Il s'agit de la neuvième mise à jour substantielle en termes de record de rendement du CdTe depuis 2011.

« Nous suivons de très près la feuille de route technologique qui avait été présenté en mars 2014 », a expliqué Raffi Garabedian, directeur de la technologie chez First Solar. « Nous avions alors prévu d'atteindre une étape de rendement de 22 % des cellules à fin 2015. Et nous y sommes parvenus, comme promis. Cette réussite renforce notre confiance durable dans le CdTe en tant que matériel PV de qualité supérieure, combinant rentabilité, fiabilité et haute performance. Ces dernières années et grâce à nos progrès en matière de recherche sur les cellules, nous avons amélioré l'efficacité et la densité énergétique de nos modules PV commerciaux produits en masse de façon au moins trois fois plus rapide que nos concurrents en PV à base de silicium polycristallin. Nous comptons nous distinguer encore davantage dans les prochaines années ».

Garabedian a souligné que les chaînes de fabrication principales de First Solar produisaient des modules PV avec un rendement de conversion de 16,9 % au dernier trimestre 2015. Il a également noté que les réalisations de la recherche en matière de rendement des cellules agissaient comme un moteur puissant pour intégrer les améliorations de performance dans l'environnement de fabrication du monde réel.


Plus d'énergie

Le rendement de conversion du CdTe représente l'un des facteurs permettant de faire passer la technologie First Solar à une performance supérieure dans ce domaine. Celui-ci possède un avantage spécifique éprouvé en termes de rendement énergétique, offrant une quantité d'énergie plus importante par puissance nominale que les modules de silicium polycristallin traditionnels.

En d'autres termes, l'exploitant d'une centrale électrique PV obtient plus d'énergie (ou un facteur de capacité plus important) pour un même investissement en utilisant les modules First Solar, avec un coût de l'électricité inférieur.

First Solar possède également de nombreuses certifications justifiant sa fiabilité et sa position en tant que leader de l'industrie, dont la certification Atlas 25+, le test séquentiel de longue durée (climats rudes), la certification IEC 62804 de résistance à la dégradation induite par le potentiel (PID) et un long historique de prévisibilité à long terme.

USA : EDF EN met en service un nouveau système de stockage aux Etats-Unis pour répondre à l’intermittence des EnR



EDF Energies Nouvelles vient de mettre en service via sa filiale nord-américaine EDF Renewable Energy, un système innovant de stockage, combinant une batterie de stockage d'énergie et un logiciel de conduite informatisée. L'installation McHenry permet de fournir près de 20 MW de puissance (40 MW de capacité dynamique) et de piloter une réserve d'énergie pour stabiliser la fréquence du réseau électrique au niveau local. 

Installé dans le comté de McHenry dans le Nord de l'Illinois, ce système de stockage d'énergie McHenry est notamment composé de 11 containers de 1,8 MW, chacun équipé de batteries lithium-ion fabriquées par la société BYD America, leader mondial de batteries rechargeables. Raccordé au réseau électrique local, l'installation McHenry est pilotée par un logiciel de gestion de l'énergie performant développé par EDF Store & Forecast, société créée à partir d'équipes d'EDF R&D. Ce dernier permet de contribuer à la stabilité de la fréquence du réseau électrique local en gérant précisément et rapidement, la charge ou la décharge de la batterie pour fournir/absorber de la puissance en cas de baisse/hausse de la fréquence, sur consigne de l'opérateur de réseau. 

L'installation McHenry constitue ainsi une réserve dynamique de puissance mise à la disposition du gestionnaire de réseau électrique PJM (Pennsylvania - New Jersey - Maryland). Le stockage d'énergie par batterie et son pilotage intelligent constituent un service qui s'inscrit dans la continuité du métier de producteur d'électricité d'EDF Energies Nouvelles. Il peut être utilisé notamment pour lisser localement l'intermittence de la production éolienne ou solaire photovoltaïque. 

Un an après la mise en service en Guyane de la centrale solaire Toucan (5 MWc) avec stockage d'énergie, le projet McHenry est la deuxième réalisation d'EDF Energies Nouvelles dans le domaine du stockage. La filiale du groupe, EDF Renewable Energy, développe actuellement 100 MW de projets de stockage supplémentaires en Amérique du Nord.

FRANCE : Le nouveau marché aux bestiaux à énergie positive de Parthenay


 


La toiture photovoltaïque du marché aux bestiaux de Parthenay est un projet de la communauté de communes de Parthenay-Gâtines développé avec l’entreprise Seolis. Elle doit fournir l’électricité annuelle consommée par 800 foyers. La toiture intègre désormais une centrale photovoltaïque de 2,11 MW.

La centrale s’étend sur les sept toitures du marché, soit une superficie de plus de 17 000 m2. Le chantier a débuté en novembre 2014 par le désamiantage. De manière à fournir aux utilisateurs un éclairage de qualité, les plaques d’amiante ont été remplacées par des bacs aciers et de nouveaux translucides. Les entreprises ont ensuite renforcé la charpente, avant d’entamer la construction de la centrale. 

Plus de 88 000 mètres de câbles électriques ont été utilisés, 8 500 modules ont été posés (18.000 mètres carrés de panneaux solaires fabriqués à proximité du site, par l'entreprise JIT Solaire à Châtellerault.). D’une durée d’utilisation supérieure à 30 ans, ces derniers seront recyclés en fin de vie.​ 65 onduleurs assurent la conversion de l’énergie solaire produite, pour qu’elle soit compatible avec le réseau. Représentant un investissement total de 3 millions d’euros, les travaux se sont terminés fin 2015. En décembre, la production d’énergie était lancée.

FRANCE : EDF en accord avec l’UE sur la réforme du marché de l’électricité

EDF en accord avec l’UE sur la réforme du marché de l’électricité
En photo : EDF soutient les initiatives de l’Union européenne pour réformer le modèle du marché de l’électricité en Europe. © MEDEF.

Lors de sa participation à la 2e édition de l’EU Energy Summit, rendez-vous regroupant à Bruxelles l’ensemble des grands acteurs de l’énergie, Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, a rappelé la nécessité d’une réforme rapide et profonde du modèle de marché de l’électricité en Europe. Et ce, pour répondre aux enjeux de la transition énergétique et des consommateurs.

La firme française souhaite en particulier mettre en relief deux actions prioritaires sur lesquelles la réforme du modèle de marché devrait se concentrer afin d’assurer un mix électrique bas carbone en Europe : instaurer sans délai un prix plancher significatif du CO2 au sein de l’UE, de sorte d’encourager les investissements dans des moyens de production à base de combustibles non fossiles (selon les estimations actuelles, un prix plancher du carbone à un niveau minimum de 30/ 40 euros aurait un tel effet incitatif) et favoriser la mise en place de véritables mécanismes de capacité de façon à garantir dans la durée et malgré les turbulences du marché, la sécurité d’approvisionnement énergétique du continent dans le meilleur intérêt de tous les consommateurs.

« La Cop 21 a montré que l’électricité est appelée à jouer un rôle essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique, a expliqué Jean-Bernard Lévy. Par son mix énergétique et l’importance de ses investissements, EDF soutient activement les travaux engagés par la Commission européenne dans le domaine de l’énergie, et appelle à une redéfinition du modèle européen du marché de l’électricité afin de concilier l’intérêt des consommateurs et les enjeux de la transition vers un monde bas carbone. »


FRANCE : Vatel Capital cède quatre parcs photovoltaïques au fonds anglais TRIG pour 4,2 M€

Vatel Capital


Les FIP (Fonds d'Investissement de Proximité) Corses Kallisté Capital 1, 2 et 3 gérés par Vatel Capital ont cédé quatre parcs photovoltaïques au fonds anglais TRIG pour un montant total reçu (cession SECP Borgo + Sole e Aria 1, 2 et 3) de 4 231 161,56 € représentant un rendement net annualisé de 9 % sur l'investissement initial. Ces parcs photovoltaïques étaient construits et exploités par Akuo Energy, un des tous premiers producteurs d'énergie renouvelable français indépendants. Le fond TRIG est géré par Infra Red, un acteur d'envergure mondiale qui a aujourd'hui plus de huit milliards de dollars sous gestion. 

Par ailleurs, nn contrepartie d'un risque de perte en capital, les particuliers qui investissent dans le FIP Corse Kallisté Capital n°8 bénéficient d'une réduction de leur impôt sur le revenu équivalent à 38 % de l'investissement dans la limite de 12 000 euros pour un célibataire et de 24 000 euros pour un couple. Le FIP Kallisté Capital n°8 est ouvert à la souscription jusqu'au 31 août 2016.

JAPON : Le nouveau navire de transport écologique de K-Line s’éclaire à l’énergie solaire

Drive Green Project

Solar Frontier va installer des panneaux solaires CIS sur le tout nouveau navire de transport écologique de la société K Line, l'une des plus importantes sociétés maritimes japonaises,. Le nouveau navire en question de K Line, un transporteur de voitures appelé « Drive Green Highway », intègre des technologies avancées à haut rendement énergétique ainsi que des améliorations en termes de conception afin de réduire son impact sur l'environnement. Il s'agit du premier exemplaire d'une série de 8 navires semblables qui verront le jour dans le cadre du projet K Line intitulé « Drive Green Project » lancé il y a quelques jours au cours d'une cérémonie qui s'est tenue dans le port de Nagasu de Kumamoto, ville portuaire du Sud du Japon. 

D'une longueur de 200 mètres et d'une largeur de 37,5 mètres, ce navire amélioré en termes de conception permet de transporter jusqu'à 7500 véhicules à la fois. Drive Green Highway intègre les technologies les plus avancées au monde en termes d'écologie et d'économie d'énergie. Celles-ci vont des systèmes de suppression de gaz à effet de serre installés dans ses moteurs aux panneaux solaires CIS Solar Frontier installés sur ses ponts. Grâce à sa nouvelle conception avantageuse et à ses améliorations technologiques, Drive Green Highway émettra 25% de dioxyde de carbone (CO2), 50% d'oxydes d'azote (NOx) et 90% d'oxydes de soufre (SOx) en moins par rapport au navire actuel de même taille. 

L'un des plus importants systèmes d'énergie solaire jamais installé sur un navire au monde contribue à l'efficacité énergétique du Drive Green Highway. Plus de 900 panneaux solaires CIS de Solar Frontier ont été installés sur le pont supérieur du Green Drive Highway, totalisant une capacité de production d'électricité de 150 kilowatts crête. L'électricité produite par ces panneaux solaires sera utilisée pour alimenter l'ensemble de l'éclairage LED des ponts-garages. 

K Line a souhaité installer les modules solaires de Solar Frontier sur son nouveau navire pour leur résistance à la chaleur et aux brouillards salins fréquents en mer est idéale pour ce navire qui transporte des marchandises à travers le monde. « K Line démontre à quel point l'énergie solaire permet d'améliorer l'efficacité énergétique et de réduire l'impact écologique du commerce maritime », a déclaré Atsuhiko Hirano, PDG de Solar Frontier. « Voici là l'un des rôles importants que l'énergie solaire se doit de jouer à l'avenir, à savoir supporter une gamme croissante de technologies dans des secteurs de plus en plus variés ».

FRANCE : Une solution béton pour stocker l’énergie solaire à faible coût présentée sur France Inter à La Tête au Carré

logo de Énergiestro


Voir la technologie ici 

Matthieu Vidard, le sémillant présentateur de La Tête au Carré recevait vendredi 19 février dans le Clud des Têtes au Carré, André Gennesseaux fondateur d'Energiestro et lauréat du prix mondial de l'innovation venu présenté son concept de stockage de l'énergie solaire. « J'ai trouvé un moyen de résoudre le problème de l'énergie avec du béton, du béton pour alimenter le réseau électrique, éclairer, chauffer. Ma solution consiste à comprimer le béton avec un enroulement sous tension tout autour, de telle manière que le béton reste en compression jusqu'à la vitesse maximale. Pour simplifier, on va dire que nous le ficelons comme un rôti. Et notre grand projet est de créer de grandes centrales photovoltaïques dans des endroits très ensoleillés comme les déserts de manière à alimenter le réseau mondial avec une énergie propre et bon marché. Avec un coût de stockage aussi faible, les énergies renouvelables vont enfin pouvoir remplacer les énergies polluantes ». C'est ainsi qu'André Gennessaux a présenté son innovation lors du TEDx de Paris, un passage repris en préambule de l'interview radio.

En fait, depuis près de quinze ans, André et son épouse Anne Genneseaux, travaillent sur la question du stockage de l'électricité produite par l'énergie solaire afin de répondre à l'intermittence de la production. Trop chers, les volants à inertie acier ont laissé place ces derniers mois à un volant en béton VOSS, qui apporte un coût bien plus faible, à l'achat et à l'entretien, et un bon rendement. VOSS arrive à un coût de moins de 200 dollars par kilowatt-heure, contre environ 400 à 500 dollars avec des batteries lithium-ion. A noter que l'entretien de VOSS ne coûte à peu près rien et la durée de vie est presque infinie, là où les batteries cale après quelques milliers de cycles.

Parmi les problèmes rencontrés, la résistance du béton en traction résolu par ficelage du béton via une fibre qui a fait l'objet d'un brevet. Ainsi ficelé, le béton résiste à des rotations aux alentours des 1000 km/h. Economique, résistant, performant, VOSS serait donc promis à un bel avenir. Les particuliers, les opérateurs de réseaux électriques, les pays en développement, sont demandeurs. Des unités de stockage permettraient d'électrifier des régions entières avec des sources d'énergies renouvelables. La commercialisation pourrait commencer dans deux ans.

CHINE : Trina Solar est le producteur de modules photovoltaïques le plus « bankable » au monde pour Bloomberg

TrinaSolar

La société Trina Solarun vient d'être nommée par Bloomberg New Energy Finance (BNEF) en tant que producteur de modules le plus «bankable» au monde. Dans l'enquête, qui a porté sur 50 marques différentes de modules, 100% des actionnaires clé interrogés ont répondu que Trina Solar était bancable, confirmant ainsi la position de leader de l'entreprise dans le domaine du solaire photovoltaïque. Un rapport (disponible contre souscription auprès de la BNEF) détaille les résultats d'une enquête menée par la BNEF pour identifier quels fabricants de modules étaient les plus susceptibles d'être financés par les banques commerciales. Il a été demandé aux participants, (des banques, des consultants techniques, des donneurs d'ordre, des investisseurs et des producteurs d'énergie indépendants du monde entier), les marques de modules qu'ils estimaient bancables selon leurs propres critères internes, alors que d'accoutumée, cette évaluation est basée sur la qualité des produits et la solidité financière du fabricant.

Seule entreprise que l'ensemble des participants a designé comme bancable, Trina Solar est arrivé en tête des 50 producteurs de modules considérés. Le rapport souligne également que depuis le début de l'année 2014, les panneaux Trina Solar ont été plus utilisés dans des projets fondés sur de la dette, que ceux d'autres fabricants; Trina Solar ayant sécurisé ses fonds à hauteur de plus de 1,2 GW pour 15 projets différents suivis par la base de données de la BNEF. Cette base de données n'est pas exhaustive mais recense près de 14 000 financements de projets solaires dans le monde entier.

Sur la question des résultats du rapport, Teresa Tan, Directeur Financier de Trina Solar commente : «Les résultats de cette étude sont très positifs, nous pensons qu'ils sont une nouvelle confirmation de notre position de leader du secteur au niveau mondial. Nous sommes fiers de notre stratégie d'entreprise, viable et dynamique. Cette position de leader en matière de bancabilité est une nouvelle reconnaissance, et vient couronner ce travail mené. Notre objectif constant est de fournir à nos clients des solutions photovoltaïques, finançables par les banques, innovantes, et qui apportent la meilleure rentabilité à nos clients. Nous avons lourdement investi au niveau de la qualité et de la performance de nos modules, et nous continuerons à le faire, pour sécuriser les meilleurs niveaux de rendement à court et à long terme. 

«En tant qu'entreprise, nous sommes pleinement engagés dans le développement d'une énergie propre, durable et renouvelable dans le monde entier, et c'est cette démarche qui a fondé notre succès jusqu'à ce jour. Trina Solar est désormais le plus grand producteur de modules photovoltaïques au monde, et nous avons vraiment l'intention de maintenir notre position sur le marché, tant sur nos marchés actuels que futurs.

FRANCE : In Sun We Trust, l’application française qui défie Google et veut accélérer la transition énergétique




Alors que la France, avec la COP 21 - Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques « Paris 2015 » - s'engage dans une politique de développement des énergies renouvelables, In Sun We Trust se donne pour mission de faciliter l'accès des particuliers au photovoltaïque. La startup, qui vient de réussir une première levée de fonds de 100 000€, lance une application gratuite qui permet de connaître, gratuitement et objectivement, le potentiel solaire de son toit. Ce service inédit en France est développé en partenariat avec l'IGN (Institut national de l'information géographique et forestière) et les Mines ParisTech. 

Les Américains ont le projet Google Sunroof... Les Français ont In Sun We Trust ! 

Mi-août, Google lançait Sunroof. Visant à faciliter l'adoption des panneaux photovoltaïques par les particuliers, le service du géant américain est actuellement disponible et en test dans trois villes américaines. En France, deux ingénieurs experts en énergies renouvelables et passionnés de solaire, David Callegari et Nicolas Bodereau décident début 2015 de créer In Sun We Trust, un service indépendant, fiable et gratuit pour sensibiliser, informer, parfois réconcilier, et encourager les Français à devenir acteurs du déploiement de l'électricité photovoltaïque, futur de l'énergie. 

La France en retard sur ses objectifs

Moratoire sur les aides publiques, révision des tarifs d'achat, défaillances... A son arrivée en France, le photovoltaïque est passé brusquement de la bulle spéculative à la douche froide. Pourtant, l'intérêt pour cette énergie renouvelable n'a jamais failli. David Callegari, président de In Sun We Trust, affirme : « Les progrès techniques, les impacts environnementaux ou encore les enjeux économiques sont au cœur du déploiement du photovoltaïque. Le solaire explose à travers le monde mais la France a accumulé du retard ». En effet, si le photovoltaïque a augmenté en 2014 dans notre pays, de 27 % par rapport à 2013, la France n'atteindra pas, selon le dernier rapport Panorama de l'électricité renouvelable du RTE (Réseau de Transport d'Electricité), les objectifs de 2020 sur lesquels elle s'est engagée auprès de Bruxelles. 

Malgré leur progression, l'éolien et le solaire photovoltaïque ne pesaient en 2014 que 4,2 % de la production nationale d'électricité. Selon les calculs du Syndicat des Energies Renouvelables (SER), les renouvelables devraient atteindre en 2020, au plus 18 % de la consommation finale énergétique contre les 23 % requis. David Callegari poursuit : « Le solaire est l'énergie du futur et ses bienfaits écologiques, financiers, économiques, etc., sont la promesse d'un monde meilleur. Il n'est plus l'heure de tergiverser mais de se positionner rapidement pour accélérer encore son déploiement en France et qu'il s'impose le plus rapidement pour le bien de tous ». 

In Sun We Trust, le photovoltaïque facile et sûr ! 

Quel est le potentiel solaire de ma zone d'habitation ? Comment connaître l'indice de fiabilité ou de qualité de prestation d'une installation photovoltaïque ? Quelle serait la rentabilité de panneaux solaires photovoltaïques sur mon toit ? Pour répondre aux interrogations et au manque d'informations des Français, In Sun We Trust lance un service en ligne inédit. 

David Callegari déclare : « Lorsque la plupart des pays du globe, à commencer par les plus grandes puissances économiques mondiales (USA, Chine, Japon, Allemagne…), sont d'ores et déjà convaincus de la nécessité d'intégrer une part massive de solaire dans le mix énergétique, il semble judicieux de fournir aux Français une vue d'ensemble des multiples bénéfices liés à l'utilisation du photovoltaïque et un outil aussi performant que transparent pour leur prise de décision quant à l'installation de panneaux solaires ». 
In Sun We Trust veut ainsi accompagner les particuliers dans leur projet photovoltaïque en leur fournissant des informations fiables et objectives pour leurs prises de décision. Gratuite, la plateforme comprend : 

- un simulateur de calcul du potentiel solaire et de la rentabilité associée de son toit, 
- une sélection rigoureuse d'installateurs locaux et régionaux, signataires d'une charte qualité. 

David Callegari précise : « Notre partenariat avec l'IGN et les Mines ParisTech nous permet d'utiliser, pour notre simulateur, des algorithmes références à l'échelle européenne en matière de calculs de gisement, et d'avoir accès à de précieuses données pour les calculs d'ombrage proche. Jamais en France, un service gratuit n'avait offert un tel niveau de précision ». Dans le même souci de performance et de fiabilité, le service de mise en relation de In Sun We Trust appuie sa sélection d'installeurs sur d'importantes bases de données du monde associatif et de nombreux retours clients sur les prestations réalisées.